A mon propos…

On me questionne souvent sur mon parcours, je vais donc résumé mon histoire sur cette page.

Du plus loin que je me souvienne j’ai toujours vécu avec un chien (et quelques chats…). De mémoire il y a eu une cocker spaniel qui m’a vu naître, un croisé berger adopté à la SPA pour mon anniversaires, un malinois qui a grandi avec mes enfants, et aujourd’hui Cassis, une malinoise maltraitée que j’ai adoptée en 2011.

Tout a commencé avec la disparition de mon premier malinois… J’ai tellement mal vécu son départ que je ne voulais pas reprendre de chien dans l’immédiat, mais leur présence me manquait terriblement… J’ai donc décidé de faire du bénévolat dans un refuge afin de combler ce manque. Malgré le temps qui passait il y avait une chose que je supportais difficilement : les abandons. J’ai donc voulu en savoir plus sur les raisons qui amènent les gens à abandonner leur compagnon et c’est ainsi que je suis tombé sur un tableau dont je ne connais (toujours) pas l’origine.

Sur ce tableau qui énumère les raisons données par les propriétaires pour justifier l’abandon de leur animal, on peut lire que 74% des abandons feraient suite à un déménagement, 73% à un divorce ou une séparation, 50% seraient dus à une allergie et 30% à un « défaut du chien ». Une récente étude relayée par le site Wamiz a relevé ce dernier chiffre à 36% (voir lien)…

Mais quels sont ces défauts de l’animal ? Pendant mes recherches je suis tombé sur l’article d’un vétérinaire – comportementaliste qui disait que 90% des comportements indésirables ne seraient pas pathologiques. Ce qui veut dire par extension que la très grande majorité des problèmes de comportement rencontrés par les propriétaires peuvent être traités par la rééducation et une meilleure connaissance sur le comportement canin. J’avais donc trouvé un moyen de lutter activement contre 36% des abandons !

J’ai donc commencé par m’informer correctement sur les bases de l’éducation et du comportement canin, ce qui m’a permis de créer dans la foulée une association de protection animale, Ad Canes. Mon ambition était de promouvoir l’espèce canine et d’aider les propriétaires en difficulté afin de limiter les abandons et les retours en refuge. C’est à ce moment que j’ai commencé à me former sérieusement sur le comportement canin et l’éducation canine (Nicolas Cornier).

L’association n’a pas eu le succès escompté (le monde de la protection animale est impénétrable…) mais j’ai continué à me former auprès de professionnels et scientifiques faisant autorité dans leur domaine de prédilection tout en dévorant de nombreux ouvrages de référence (ou pas). Ce qui m’a permis à terme de me professionnaliser et de vous proposer aujourd’hui des services de qualité (les meilleurs évidemment !). A l’heure actuelle, je continue à me former aux différentes techniques d’éducation et à m’informer des dernières données scientifiques sur le comportement animal. Ma plus grande chance est de continuer à échanger régulièrement avec des chercheurs, vétérinaires et autres collègues de grande qualité qui m’enrichissent chaque jour.

Ma mission est simple mais complexe : faire tout mon possible pour que la relation que vous entretenez avec votre compagnon soit la plus harmonieuse possible. Pour y arriver je vous initierai aux mécanismes d’apprentissage et je vous proposerai des solutions efficaces tout en respectant le bien-être de votre compagnon (méthodes coopératives). Je répondrai également à toutes vos questions concernant les comportements (problématiques ou non) de votre animal. Mon point fort est de vous rendre rapidement autonome face aux difficultés que vous rencontrerez avec votre chie

Je ne propose pas de forfait pour le moment (en cours d’élaboration), vous êtes libre de stopper notre collaboration à tout moment. Je ne possède pas de télécommande pour chien ou de baguette magique qui règle tous les problèmes immédiatement. Les résultats dépendront donc de mes compétences mais également de vos capacités (motivation, budget/temps…) et celles de votre compagnon. Sachez qu’un chien est un chien, si vous ne voulez pas qu’il aboie, sente les pisses, se roule dans la boue ou interagisse avec ses congénères, la collaboration risque d’être compliquée. A bientôt !

* Mes formations et expériences *