A mon propos…

Une question revient souvent en consultation : comment suis-je devenu comportementaliste canin ? Pour y répondre, je vais revenir rapidement sur mon parcours.

Du plus loin que je me souvienne j’ai toujours vécu auprès d’un chien. Dans l’ordre : Dorinda la cocker spaniel qui m’a vu naître, Toby le croisé berger adopté à la SPA, Bobby le malinois qui a grandi avec mes enfants, et aujourd’hui Cassis la malinoise de 11 ans que j’ai adoptée il y a maintenant 7 ans.

Tout a commencé après le décès de mon compagnon Bobby, je ne voulais pas reprendre de chien dans l’immédiat mais sa présence me manquait terriblement… J’ai donc décidé de faire du bénévolat dans un refuge pour chiens. Malgré le temps il y avait une chose que je n’acceptais pas : les abandons. J’ai donc voulu en savoir plus sur leurs causes et c’est à ce moment que je suis tombé sur une image dont je ne connais (toujours) pas l’origine.

Sur ce tableau qui énumère les raisons données par les propriétaires pour justifier l’abandon de leur animal, on peut lire que 74% des abandons feraient suite à un déménagement, 73% à un divorce ou une séparation, 50% seraient dus à une allergie et 30% à un « défaut du chien ». Une récente étude relayée par le site Wamiz a relevé ce dernier chiffre à 37%. Ne pouvant rien faire au niveau humain, il restait les « défauts du chien »…

Mais quels sont ces défauts de l’animal ? Selon un célèbre vétérinaire-comportementaliste, 90% des « défauts de l’animal » ne seraient pas pathologiques, c’est à dire que ces problèmes de comportement auraient comme origine une mauvaise communication et une incompréhension du comportement canin. J’ai donc voulu m’attaquer à ces 37% en créant une association de protection animale, Ad Canes, afin d’aider les propriétaires en difficulté et limiter ainsi les abandons et les retours en refuge. Et c’est à ce moment que j’ai commencé à me former.

L’association n’a pas eu le succès escompté… Mais j’ai continué à me former, de façon très ciblée, tout en dévorant de nombreux ouvrages de référence (ou pas), jusqu’à avoir la possibilité de me lancer en tant que professionnel. A l’heure actuelle, je continue à me former aux dernières données scientifiques sur le comportement canin et j’ai la grande chance d’échanger régulièrement avec des chercheurs, vétérinaires et autres collègues de grande qualité qui m’enrichissent tous les jours.

Ma mission est simple et complexe à la fois : faire tout mon possible pour que la relation que vous entretenez avec votre compagnon soit la plus harmonieuse et compréhensible possible. Pour cela je vous initierai aux mécanismes d’apprentissage et aux dernières méthodes d’éducation respectueuses de l’intégrité physique et psychique de vos compagnons, je répondrai également à toutes vos questions concernant leurs us et coutumes. Ce que j’apporte en plus ? Vous rendre rapidement autonome.

Je ne propose pas de forfait, vous êtes libre de stopper notre collaboration à tout moment. Je ne possède pas de télécommande pour chien, les résultats dépendront de mes compétences mais également de vos capacités (budget/temps) et celles de votre chien. Je ne réponds pas à toutes les demandes, si vous voulez un animal de cirque par exemple je vous ré-orienterai vers d’autres collègues. Et pour finir, un chien est un chien, si vous ne voulez pas qu’il aboie, sente de l’urine, lèche du vomi, interagisse avec des congénères, prenez une peluche !

* Mes formations et expériences *